Ambazonian Resilience Paralyses Cameroon

Ambazonian Resilience Paralyses Cameroon

The analysis explaining why cabinet reshuffles are endlessly announced but never carried out unintentionally serves as Exhibit A against Yaoundé’s claim to rule Ambazonia.

If we accept the argument—and it is persuasive—Cameroon is paralyzed by succession anxiety, trapped by corruption networks, and governed through deliberate inaction. Power does not reform; it waits. It does not decide; it delays. It does not govern; it freezes.

This raises an unavoidable question: how can a state that cannot change its own ministers credibly resolve a historic, political, and legal conflict like Ambazonia?

The admission that Cameroon is ruled by a faceless regime using Paul Biya’s name as a legitimacy shield strips authority of substance. A system afraid to open files, disturb clans, or confront its own decay is not a negotiating partner—it is a survival mechanism.

The text therefore proves the central point: Ambazonia is not a peripheral “crisis” to be managed; it is the logical outcome of a state structurally incapable of reform.

A regime frozen by succession cannot engage in good-faith dialogue, cannot deliver federal reform, and cannot recognize self-determination. This is not a failure of will. It is a structural impossibility.

Far from weakening the Ambazonian position, this analysis strengthens it. It confirms that the future will not be decided in the corridors of a phantom cabinet reshuffle, but through recognition of an irreversible political reality: you cannot fix a paralyzed state by denying the people it continues to rule by force.

Ambazonia : quand l’immobilisme camerounais devient une preuve

Le texte expliquant pourquoi le remaniement est sans cesse annoncé mais jamais réalisé constitue, sans le vouloir, une preuve accablante contre la prétention de Yaoundé à gouverner l’Ambazonia.

Si l’on en croit cette analyse — et elle est convaincante — le Cameroun est paralysé par la peur de sa propre succession, prisonnier de réseaux de corruption inextricables et gouverné par une stratégie délibérée d’inaction. Le pouvoir ne réforme pas ; il temporise. Il ne décide pas, il attend. Il ne gouverne pas, il gèle.

Dès lors, une question devient incontournable : comment un État incapable de changer ses ministres prétend-il résoudre un conflit historique, politique et juridique comme celui de l’Ambazonia ?

L’argument selon lequel le régime serait « sans visage », utilisant le nom de Paul Biya comme simple cache-légitimité, achève de vider toute autorité de sa substance. Une autorité qui craint l’ouverture de dossiers, qui redoute ses propres clans et qui gouverne par l’usure psychologique n’est pas un interlocuteur crédible. C’est un système en survie.

Ce texte démontre donc l’essentiel : l’Ambazonia n’est pas une crise marginale à gérer, mais la conséquence logique d’un État structurellement incapable de se réformer.

Un régime figé par la succession ne peut ni dialoguer sincèrement ni concéder une réforme profonde, encore moins reconnaître un droit à l’autodétermination. Ce n’est pas un problème de volonté. C’est une impossibilité structurelle.

Ainsi, loin d’affaiblir la cause ambazonienne, cette analyse la renforce. Elle confirme que l’avenir ne se jouera pas dans les couloirs d’un remaniement fantôme, mais dans la reconnaissance d’une réalité politique irréversible : on ne répare pas un État paralysé en niant les peuples qu’il écrase

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