OPINION :
POURQUOI LA PLAINTE CONTRE ELIMBI LOBE EST JURIDIQUEMENT NULLE ET DOIT ÊTRE CLASSÉE SANS SUITE
Alors que la fête de l’Unité Nationale approche, une tentative de censure politique secoue l’opinion publique à Douala.
La plainte déposée par Jacques Bertrand Mang contre l’homme politique Abel ELIMBI LOBE pour « apologie du tribalisme » est une manipulation grossière.
Elle doit être immédiatement rejetée par la justice .
Voici pourquoi ce dossier politique se dirige tout droit vers un classement sans suite inévitable.
1.Un plaignant ignorant des lois qui navigue dans le vide juridique Incompétence notoire :
Celui qui a eu le toupet d’aller déposer cette plainte démontre une ignorance totale des textes de loi et des réalités juridiques du Cameroun.
Amateurisme technique :
Sa démarche ne repose sur aucun fondement textuel sérieux ; il navigue à vue dans un vide juridique absolu en confondant ses émotions personnelles avec le droit pénal.
Dénonciation calomnieuse :
Agiter des concepts aussi graves que le “génocide” pour une simple divergence d’opinions prouve que l’auteur de la plainte maîtrise l’art du spectacle, mais absolument pas le droit positif camerounais.
2.Une mise en garde stricte face à toute tentative de partialité judiciaire
Devoir d’impartialité :
Le Procureur de la République est le garant de la légalité.
S’engager dans la voie d’une convocation sur la base d’un dossier aussi vide jetterait un discrédit immédiat sur l’indépendance de la justice.
Faute professionnelle lourde :
Prêter le flanc aux manœuvres de Monsieur Jacques Bertrand Mang équivaudrait, pour un magistrat, à démontrer une méconnaissance grave de sa propre fonction et des libertés constitutionnelles.
Sanction institutionnelle :
Dans un État de droit, l’instrumentalisation du parquet à des fins de règlement de comptes politiques expose ses auteurs à de lourdes sanctions administratives et hiérarchiques.
Tout magistrat qui s’aventurerait à valider cette mascarade par une convocation abusive de Monsieur Elimbi LOBE engagerait sa responsabilité et fragiliserait directement son propre poste face au Conseil Supérieur de la Magistrature.
3.Dire les vérités démographiques n’est pas un crime
Un constat statistique :
Évoquer la forte présence de la communauté Bamiléké à Douala est une réalité géographique et économique objective, pas une insulte.
Liberté d’expression :
Le préambule de la Constitution camerounaise protège le droit de chaque citoyen de débattre de l’occupation de l’espace urbain.
Aucun appel à la violence :
Analyser les
Les flux migratoires internes et la défense du droit à l’autochtonie ne constituent pas une incitation à la haine.
4.Le débat sur les régions est garanti par la décentralisation
Le droit à l’autochtonie :
Proposer que chacun s’investisse et vive dans sa région d’origine est une opinion politique sur l’aménagement du territoire.
Absence d’infraction :
Le Code pénal camerounais exige une intention délibérée de discriminer pour punir le tribalisme.
Ce critère n’est pas rempli ici .
Débat d’idées :
La justice n’a pas à trancher les désaccords sociologiques entre les citoyens.
5.Une tentative flagrante d’instrumentalisation de la justice
Censure politique :
Cette plainte cherche uniquement à faire taire un acteur politique dérangeant en pénalisant ses idées.
Danger liberticide :
Criminaliser les analyses démographiques créerait un précédent dangereux pour le pluralisme et la démocratie au Cameroun.
Verdict attendu :
Face au vide juridique total du dossier, le Procureur de la République près du Tribunal de Première Instance de Douala-Bonanjo n’aura d’autre choix que de prononcer le classement sans suite.
La liberté de débattre n’est pas négociable.
Non à la criminalisation des opinions politiques !
Conrad Dieudonné Bébé NDI.
POURQUOI LA PLAINTE CONTRE ELIMBI LOBE EST JURIDIQUEMENT NULLE ET DOIT ÊTRE CLASSÉE SANS SUITE

