Cameroun: le vrai, faux gouvernement
Ils ont fait fort. Ils ont frappé très haut. Ils ont bloqué, refusé, empêché la lecture du nouveau gouvernement et la nomination du Vice-Président
Parler de l’interception de “faux documents”, il faut bien qu’il en existe de bons. Où sont-ils? Il y a bien eu la nomination du Vice-Président et du nouveau gouvernement que j’attends depuis huit(08) mois.
Bloqué et empêché de lecture, il y a l’escalade des forces occultes et la bataille des intérêts croisés.
Du coup, l’on ne sait plus à quel Saint se vouer. DOMMAGE.
Résultats des courses. Je vais doucement et tranquillement me faire tondre le crâne et tomber la barbe.
[Orthodoxie mise en berne]
Face aux nombreuses incertitudes, aux batailles plurielles, féroces, coriaces et sans pitié, il est désormais difficile, voire impossible de reconnaître le bon gouvernement d’un prétendument mauvais comme celui que la Crtv a bloqué et refusé de lire. Il va sans dire que les orthodoxies et l’habituel sont contestés, querellés, questionnés et mis en bernes. Le pays est en DANGER dès lors que le DOUTE s’installe, plombe, crée un état de choc et des contrariétés dans la gestion des affaires publiques, la souveraineté, la gouvernance au sommet de l’État central.
Le 237-Continent est happé par la spirale de l’ingouvernabilité. Le Cameroun traverse une crise de cessation de l’exercice du pouvoir à la magistrature suprême.
Face à la triste réalité de l’inertie innommable, incontestable et insoutenable, qui a vitrifié le gouvernement, il n’est plus encore nécessaire pour moi-même de continuer à garder la forêt de la barbe. Pourquoi entretenir un crâne non tondu, s’il n’est plus possible de donner une onction de certitude, de certification et de crédibilité à des décrets et aux textes signés par le Président Paul Biya?
Présent hier mardi 23 juin 2026 parmi les invités de Jean Jacques Ze, journaliste émérite, modérateur de l’émission GRAND SOIR, dans la chaîne de télévision Info Tv, j’ai dit ma vérité.
En voici un EXTRAIT.
Big Soul to Soul ONOHIOLO
Cameroun: le vrai, faux gouvernement



