Cameroun. Un pouvoir qui paraît de plus en plus immobile face aux dysfonctionnements de l’État.
Ce que je reproche au régime Biya :
1- L’absence prolongée de remaniement ministériel, malgré des critiques sur l’efficacité de certains membres du gouvernement.
2 – Le manque de renouvellement dans les postes stratégiques, alors que certaines administrations sont accusées par l’opinion d’inefficacité ou de mauvaise gouvernance.
3-La perception d’une lutte anticorruption sélective, alors que l’opération Opération Épervier, autrefois très médiatisée, semble pour beaucoup avoir perdu de sa vigueur.
4- Des controverses autour de certaines élites politico-économiques, notamment après les affaires ayant impliqué Jean-Pierre Amougou Belinga, qui ont ravivé le débat sur les liens entre pouvoir, influence et responsabilité publique.
Pour moi, cette situation alimente l’impression d’un État fonctionnant au ralenti, où les décisions majeures tardent à venir alors que les attentes sociales et économiques restent fortes.
EKN

