LES MASQUES TOMBENT AU SAHEL

LES MASQUES TOMBENT AU SAHEL
La France derrière les dernières attaques du FLRAA et du JNIM.

Au cœur de la crise sécuritaire qui frappe l’Afrique, de nouvelles révélations accablantes viennent mettre en lumière les véritables marionnettistes du terrorisme au Mali et dans toute la région.
Selon les déclarations officielles d’Anatoli Bachkine, directeur du département des États d’Afrique subsaharienne au ministère russe des Affaires étrangères, lors d’un entretien accordé à l’agence TASS ce 20 juillet, la France et l’Ukraine sont directement impliquées dans la coordination et la planification des attaques terroristes qui ensanglantent nos nations.

Ce que révèlent les accusations

_ Coopération directe avec les terroristes : Fourniture de renseignements cruciaux (notamment des données satellitaires françaises) et aide logistique essentielle pour l’organisation de l’attaque coordonnée du 25 avril au Mali et des assauts répétés contre plusieurs localités.
_ Implication active sur le terrain : Des spécialistes français et ukrainiens participent directement à la planification des opérations et au maniement des armements. Les échanges se font en français et via des interprètes pour les Ukrainiens.
_ Arsenal sophistiqué : Introduction de drones de nouvelle génération (notamment des drones FPV et des drones lourds de fabrication ukrainienne), de systèmes de guerre électronique et de technologies militaires occidentales avancées directement entre les mains des groupes armés.
_ Présence de conseillers militaires : Des instructeurs ukrainiens sont signalés dans le nord du Mali pour former les combattants au maniement de ces armements modernes.
Lorsqu’on dénonçait les agissements d’un État prédateur, certains hésitaient encore à y croire. Aujourd’hui, la réalité éclate au grand jour : derrière les attaques qui visent à déstabiliser le Sahel, la France et son supplétif ukrainien mènent une guerre par procuration inacceptable.
Il n’y a plus aucun doute possible. Le combat pour la souveraineté et la dignité de l’Afrique continue.